Monday, May 28, 2007

hard to find : la planète sauvage


Sur la planète Vgam vivent les Draags, humanoïdes de douze mètres de haut. Ayant atteint les plus hauts sommets de la connaissance, ils mènent une existence de loisirs et de méditation. Ils possèdent de minuscules animaux familiers, les Oms. Tout commence lorsque Tiwa, fille du Grand Edile, adopte un bébé OM qu'elle baptise Terr...

La Planète sauvage, réalisé en 1973 par Rene Laloux, dessins de Roland Topor et musique d'Alain Goraguer, arrangeur pour Gainsbourg, Brigitte Fontaine et Nana Mouskouri.

A récuperer chez the manchester morgue ici

et sinon les 10 premières minutes du film sur youtube en qualité moche

Monday, May 7, 2007

hard to find : Noah Howard


Sur Brewing Luminous, le superbe Space Dimension de Noah Howard, sorti sur america en 70, grâce à Creedence Clearwater Revival et tout l'argent qu'ils avaient rapporté au label.
enjoy ici
M.

hard to find : Pharoah Sanders


Sur curved-air.com, on partage un rare disque du Pharoah, petite infidélité à impulse, sorti sur india navigation en 76.
à apprécier ici
M.

Thursday, December 7, 2006

Wednesday, December 6, 2006

mickey avalon

My dick
il a beau ressembler à alice cooper, c'est sans hésiter les rimes les plus droles entendues depuis bien longtemps...

Tuesday, November 28, 2006

Steve Reich


Sur pitchfork, une excellente interview de Steve Reich:
"In the pop world, instead of saying I want to get an album by such and such a group, it's I like this particular tune and that one I like less.(...)In my field, the idea that people are going to get chopped up into little movements is discouraging. On the other hand, Chuck Berry did have it right. "Any ol' way you use it." There is some truth to that. You can go into a coffee shop in Chicago, or New York, or Europe, and hear the Brandenburg Concerto tinkling away in the background, and it works just fine while you have your espresso or latte. That's not to say, hey, Bach just sold out, man. It's a tribute to music, probably the greatest music that was ever written, that it could be used at the deepest level of concentration and musical analysis and also sitting in the background in a café. I'm not making any absurd comparisons between myself and Bach, but I aspire to that, that my music will have the legs to survive whatever context it finds itself in."
Et pour les anciens étudiants de Berkeley une version de Four Organs en 1970.

Thursday, November 16, 2006

Lou Rawls vs orgue hammond



Lou Rawls : Dead End Street
sur 'Too Much!' (Capitol 1967)

Lou Rawls : Your Good Thing Is About To End

sur 'Your Good Thing' (Capitol 1969)


The Soul Finders : Dead End Street
sur 'Sweet Soul Music' (RCA)









Voila le héros de la semaine à la communauté : Lou Rawls (1935-2006), la classe incarnée, ou je m'y connais pas. Pas le genre à en faire trop, mais une voix...

Dead End Street, c'est sa jeunesse à Chicago, ses impasses, et de son envie de se barrer dès qu'il peut. En gros, l'enfer du ghetto... en 67. On devrait obliger tous les rappeurs à lui reverser des royalties. La chanson est un hit à l'époque, l'alliance de la voix chaude de Lou Rawls avec les arrangements de David 'tout le monde me sample' Axelrod fait des merveilles (avec une mention spéciale pour le son du solo de guitare).
Je résiste pas à mettre la reprise instrumentale 'orgue hammond' de Dead End Street par les Soul Finders, récupéré sur funky16corners. Ca dégouline de partout, l'esprit originel de la chanson s'est enfui en chemin... mais c'est génial!

Et pour finir, un chef d'oeuvre absolu : Your Good Thing, toujours de Lou Rawls. Des cuivres déchirants (encore Axelrod), une voix unique, la magie fait encore son effet...

-Timot